L'Imperial présente l'originalité d'avoir obtenu la meilleure note (97/100) jamais en-registrée par un rhum auprès du Chicago Beverage Institute et d'être présenté dans une bouteille au design novateur.
La "touche" dominicaine
Longtemps, la République Dominicaine a exporté son sucre et ses cigares, alors que ses rhums étaient surtout consommés sur place. Le développement du tourisme a fini par faire connaître leur finesse aromatique, souvent estimée d'un aussi bon niveau que celle des rhums de Cuba.
Quand, en 1929, Julian Barceló quitte son île de Majorque pour la République Dominicaine, c'est dans la ferme intention d'y élaborer un rhum, qu'il espère d'ailleurs être le meilleur de l'île.
Ses débuts ne seront pourtant pas faciles : l'année suivant son arrivée, un cyclone dévaste toutes les plantations de canne à sucre de l'île. Mais Julian Barceló est obstiné... Il deviendra l'un des plus importants distillateurs de l'île, et ses enfants poursuivront dans la même direction.
Couleur : Couleur cuivre profond.
Nez : Un nez charmeur de toffee, d'épices et de lanoline.
Bouche : Très souple à l'attaque il développe une belle rondeur fruitée. Mi-doux au palais avec des notes de noisette grillée, de caramel noir et de gousse de vanille.
Finale : La finale est savoureuse, faite de noix au beurre, d'épices et de caramel évanescent. Un rhum que l'on pourrait qualifier d'hédoniste.